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작성자 : 관리자 
2018.05.04 (12:21)


"Black Mapping" de Lee Bae

Du 17 mars au 26 mai 2018


Courtesy Perrotin

Du grand artiste Lee Bae, on a surtout vu depuis quelques années ses tableaux en noir et blanc-crème réalisés notamment avec du médium acrylique. Mais on connaît moins ses œuvres de la fin des années 1990 - début des années 2000, qui à une époque où il était moins reconnu qu’aujourd’hui, ont été peu montrées, voire jamais pour certaines. Or, ces réalisations que l’on pourrait regrouper sous l’appellation « période charbon de bois », au-delà de leur formidable puissance, correspondent à un moment essentiel de la carrière de l’artiste. Elles rappellent en effet son arrivée à Paris qui marque un tournant décisif dans sa démarche avec la découverte et l’utilisation d’un matériau nouveau pour lui à l’époque : le charbon de bois... Lee Bae l’a souvent répété : dès son arrivée en France en 1990, plusieurs raisons l’ont conduit à utiliser du charbon de bois et en premier lieu le fait que ce charbon lui rappelait ses origines, l’univers de l’encre de Chine, la calligraphie, et le profond ancrage de ce matériau dans la tradition coréenne avec sa force symbolique et sa charge poétique...

Les œuvres présentées dans le cadre de cette exposition mettent en avant une quête spirituelle et une dimension du temps omniprésentes dans la démarche de Lee Bae : le temps inhérent à l’histoire même du charbon de bois et à la manière dont il le traite. On ne voit alors plus que ces corps noirs d’une extrême tension, d’une formidable énergie, d’une incroyable densité qui attirent et aimantent immanquablement notre regard. Comme des puits sans fond où chacun va trouver la profondeur qu’il veut bien voir et le vertige qu’il est prêt à ressentir...

Extrait du communiqué de presse réalisé 

par Henri-François Debailleux


 

GALERIE PERROTIN
 76, rue de Turenne
75003 PARIS 
Mardi-samedi, 11h-19h

 


 

 

Exposition « Foyers » de Yoo Hye-Sook 

Du 3 mai au 16 juin 2018 

 

sans titre (diptyque) acrylique et graphite sur toile 73 x 60 cm X 2 - 2018

 

 

 

Vous n’y êtes jamais allé et vous n’irez jamais, mais vous connaissez cet endroit alors qu’il n’existe pas. Contradictoire, oui et non. 

Dans ses nouvelles œuvres, Yoo Hye-Sook propose un espace, un endroit qu’elle connaît sans le connaître, un lieu qui n’en est pas un, mais qui fait réagir. Il s’agit pour elle de l’exploration d’un indéfini, née du simple plaisir d’entendre et de voir le crayon passer sur la toile. Un espace, fruit de la rencontre des matières : l’artiste pose d’abord des fonds mats d’acrylique noir sur lesquels des milliers de traits de mine de plomb font apparaître des surfaces en surface qui se transforment petit à petit en perspectives pour faire exister le lieu par un mur, une ouverture, une pièce que l’on devine, un angle anonyme. Or, cette vision rebascule aussitôt vers celle d’une composition géométrique abstraite sans nom car la lumière environnante interagit sans arrêt avec l’œuvre et joue des tours à la perception ; une vision apparaît puis se métamorphose. La matière brillante de la mine de plomb capte et fait se réverbérer la lumière tout en formant la luminosité qui permet aux formes géométriques de « sortir » de la surface noire.

 

 

 

Galerie Maria Lund 

48, rue de Turenne 75003 Paris

Mardi-samedi, 12h-19h 

 

 

"Chemins de vie"

Exposition de gravures de Lee Chul Soo

Du 25 avril au 30 mai 2018


 

Lee Chul Soo est certainement l’un des plus grands graveurs de Corée. Son travail est caractérisé par un style épuré et poétique, mêlant habilement image et beaux textes. 

Il s’agit d’un artiste autodidacte, qui a commencé à dessiner et à peindre dans les années 1980 et s’est peu à peu fait connaître comme artiste engagé. En effet, à travers ses œuvres qui expriment souvent des critiques acérées sur la société et mettent principalement en scène la nature, les paysans et les ouvriers, Lee Chul Soo dénonce les injustices sociales et défend les valeurs de la démocratie.

Mais Lee Chul Soo est également un artiste très attaché à tout ce qui est de l’ordre du spirituel. Il s’intéresse ainsi beaucoup, surtout depuis les années 1990, au bouddhisme et à la pratique du zen dans la vie quotidienne. On retrouve d’ailleurs cette attirance dans la beauté singulière de ses œuvres dans lesquelles on perçoit une belle harmonie entre la création artistique et la spiritualité. Cette exposition réunit une soixantaine d'œuvres réalisées entre 1990 et 2017.

 

Centre Culturel Coréen

2 avenue d’Iéna 75116 Paris

lun-ven 9h30-18h ( jeudi jusqu’à 20h) 

sam 14h-19h 

 

 

 

 

Exposition « L’événement de la nuit » de Kim Tschang-Yeul

Du 22 mars au 3 juin 2018

 


La chapelle du Méjan accueille une grande rétrospective de l’œuvre de Kim Tschang-Yeul : une trentaine de toiles exposées aux deux étages, mais également deux cabinets à dessins, un documentaire, ainsi qu’une installation présentée pour la première fois en France. 

Après avoir longtemps vécu et travaillé à Paris, Kim Tschang-Yeul ( né en 1929) vit aujourd’hui à nouveau en Corée. « Maître Kim » est l’un principaux acteurs de l’introduction de l’art contemporain coréen sur la scène internationale avec Paik Nam-June et Lee Ufan, dans les années 1960. Exposé notamment à la Galerie Nationale du Jeu de Paume en 2004, il a fait l’objet de nombreuses expositions dans les institutions internationales et aux manifestations prestigieuses consacrées à l’art contemporain. 

 

Sa particularité est de peindre un motif formel récurrent : la goutte d’eau, réalisée en trompe l’œil. La goutte d’eau est comme une manie, un leitmotiv, une récurrence. La goutte est une expérience : celle physique de la pluie, de la rosée, de la tempête, de la condensation ; celle de l’intime, de la larme, de la joie ; celle de la présence au monde. D’un côté, la goutte contient l’invisible et invite notre propre inventivité à le pénétrer. De l’autre, la goutte est une loupe sur le visible prétextant notre imaginaire pour s’en extraire. Le peintre nous donne lui-même la clé visuelle de reconnaissance de ses œuvres. Il mélange, depuis le début des années 1980, calligraphie et gouttes d’eau qui apportent une nouvelle profondeur dans sa peinture, ainsi qu’un nouveau sens. Kim Tschang-Yeul sait combiner un geste conceptuel qui associe abstraction et hyperréalisme.

 

 

 

Chapelle du Méjan

Place Nina-Berberova 13200 Arles

Mercredi-dimanche, 14h-18h 


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